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	<title>Archives des Bossa nova - Editions coup de pouce</title>
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	<description>Les meilleures méthodes pour apprendre la musique</description>
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	<title>Archives des Bossa nova - Editions coup de pouce</title>
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		<title>Musiques du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 13:55:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires et origines]]></category>
		<category><![CDATA[Bossa nova]]></category>
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		<category><![CDATA[Débutant tongue drum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La musique du monde ?<br />
C’est étrange… comment un seul mot peut-il contenir tous les sons de la Terre ? Comme si tout ce qui ne venait pas de l’Occident devenait soudainement “du monde”… !</p>
<p>L’article <a href="https://www.editions-coupdepouce.com/musiques-du-monde/">Musiques du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.editions-coupdepouce.com">Editions coup de pouce</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 id="firstHeading" class="firstHeading mw-first-heading"><span class="mw-page-title-main">Musiques du monde</span></h1>
<h4>Les voix de la Terre</h4>
<p>Quelle expression étrange, quand on y pense !<br />
Comment peut-on parler d’une seule “musique” alors qu’il s’agit de milliers de traditions, de styles et de cultures différentes ?<br />
Ce terme semble vouloir rassembler toutes les musiques venues d’ailleurs, comme si le monde entier chantait d’une seule voix. Et pourtant, derrière cette appellation un peu vague, on découvre une immense diversité de sons, d’instruments et de rythmes, venus de tous les continents.</p>
<p>C’est fascinant : la “musique du monde”, ce n’est pas seulement une catégorie musicale, c’est une rencontre entre les peuples, un dialogue sans frontières.</p>
<p>L’expression “musiques du monde” désigne en réalité toutes les formes musicales issues de différentes cultures et traditions à travers la planète, une sorte de rencontre sonore entre les peuples.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>L’origine et l’évolution de l’expression musiques du monde</h4>
<p data-start="384" data-end="704">Le mot <em data-start="391" data-end="402">Weltmusik</em>, qui signifie “musique du monde” en allemand, est apparu pour la première fois en <strong data-start="485" data-end="493">1906</strong>, sous la plume du musicologue <strong data-start="524" data-end="542">Georg Capellen</strong>. Il rêvait alors d’un renouveau de la musique occidentale, qu’il imaginait possible grâce à des emprunts à des sonorités dites exotiques ou orientales.</p>
<p data-start="706" data-end="952">À partir des <strong data-start="719" data-end="734">années 1960</strong>, les ethnomusicologues ont commencé à utiliser le terme anglais <em data-start="803" data-end="816">world music</em> pour parler des musiques traditionnelles propres à chaque pays ou région, qu’elles soient classiques, savantes ou populaires.</p>
<p data-start="954" data-end="1407">L’expression <strong data-start="967" data-end="992">« musiques du monde »</strong> s’est réellement popularisée dans les <strong data-start="1031" data-end="1046">années 1980</strong>, lorsque des artistes occidentaux célèbres comme <strong data-start="1096" data-end="1134">Peter Gabriel, Paul Simon ou Sting</strong> ont commencé à intégrer des éléments non occidentaux dans leurs créations. Ce métissage musical est né à la fois d’une curiosité artistique et des nouvelles technologies, comme l’échantillonneur, capable de reproduire les sons d’instruments venus d’ailleurs.</p>
<p data-start="1409" data-end="1692">Au fil du temps, d’autres appellations ont vu le jour : <em data-start="1465" data-end="1485">musiques exotiques</em>, <em data-start="1487" data-end="1507">musiques ethniques</em>, <em data-start="1509" data-end="1521">world beat</em>, <em data-start="1523" data-end="1534">ethno pop</em>, ou encore <em data-start="1546" data-end="1560">global sound</em>. Ces termes témoignent du mélange croissant entre traditions locales et influences modernes comme le jazz, le rock ou la pop.</p>
<p data-start="1694" data-end="2171">En <strong data-start="1697" data-end="1705">1985</strong>, lors d’une réunion à Londres, plusieurs producteurs  ont officialisé le concept marketing de la <em data-start="1825" data-end="1838">world music</em>, destiné à promouvoir sur le marché occidental des musiques venues d’autres cultures. Rapidement, les disquaires ont utilisé cette étiquette pour classer à la fois des artistes traditionnels et des musiciens contemporains métissés, ce qui a entretenu une certaine confusion entre ces deux univers pourtant complémentaires.</p>
<p data-start="2173" data-end="2600">Dans le monde francophone, l’expression a été traduite par <strong data-start="2232" data-end="2257">« </strong>musiques du monde<strong data-start="2232" data-end="2257"> »</strong> ou <strong data-start="2261" data-end="2282">« </strong>sono mondiale<strong data-start="2261" data-end="2282"> »</strong>. Cette dernière, popularisée dans les années 1980 par les journalistes, désignait le métissage des influences et la mondialisation du patrimoine musical. Paris a d’ailleurs joué un rôle central dans cette ouverture, en accueillant de nombreux artistes venus de divers horizons.</p>
<p data-start="2602" data-end="2861">Aujourd’hui, le terme <strong data-start="2624" data-end="2649">«</strong> musiques du monde » englobe à la fois les traditions musicales ancestrales et les créations hybrides issues de la mondialisation, témoignant de la richesse et de la diversité culturelle qui caractérisent notre époque.</p>
<p data-start="2602" data-end="2861">Finalement, derrière cette appellation se cache bien plus qu’une étiquette musicale : c’est une histoire de voyages, de rencontres et de métissages entre les peuples.</p>
<h4 data-start="2602" data-end="2861">Les voix du monde, une seule mélodie</h4>
<p data-start="2602" data-end="2861">les musiques du monde ne sont pas simplement une catégorie musicale : elles représentent la rencontre entre les cultures.<br data-start="287" data-end="290" />Nées d’échanges, de voyages et de métissages, elles montrent que la musique n’a ni frontières ni langue.<br data-start="398" data-end="401" data-is-only-node="" />Ce terme, à l’origine purement descriptif, est devenu le symbole d’une ouverture artistique et humaine, où les traditions dialoguent avec la modernité.<br data-start="556" data-end="559" />Finalement, parler de “musiques du monde”, c’est célébrer la diversité sonore de notre planète et reconnaître que, partout, la musique reste un langage universel qui relie les peuples.</p>
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		<title>Origines de la bossa nova</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 14:44:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoires et origines]]></category>
		<category><![CDATA[Bossa nova]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Née dans les beaux quartiers d'un Rio cosmopolite des années cinquante, la bossa nova est le miroir de l’âme brésilienne, entre métissage, poésie et douceur de vivre dans un pays démocratique en pleine croissance et en quête de modernité. Une musique épurée en réaction à la musique populaire brésilienne et aux différents genres de samba de carnaval. Exit les percussions et les grands orchestres, les mélodies de la bossa nova se murmurent tout en douceur et en retenue…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek"><strong>Rio de Janeiro, la ville où naît la bossa nova dans les années 50…</strong></h1>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Héritiers de la samba brésilienne, influencés par la musique classique et le jazz, João Gilberto, Antônio Carlos Jobim et Vinícius de Moraes ont inventé dans le Rio cosmopolite des années cinquante la bossa nova, miroir de l’âme brésilienne, entre métissage, poésie et douceur de vivre dans la décennie qui précède le coup d’état militaire de 1964. La bossa nova n’est pas une musique issue des quartiers populaires et des bidonvilles. Elle est née dans les beaux quartiers de Rio, entre Copacabana et Ipanema en réaction à la musique populaire brésilienne et aux différents genres de samba de carnaval. La bossa nova est une musique épurée : guitare voix ou piano voix, exit les percussions et les grands orchestres, la mélodie se murmure tout en douceur et en retenue… Exit aux le rythme binaire répétitif de la samba et place aux rythmes syncopés variés…</p>
<h4>La rencontre de Carlos Jobim et de Vinicius de Moraes</h4>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Tout commence en 1956 avec la rencontre de Carlos Jobim et de Vinicius de Moraes. L’un est pianiste, l’autre est poète, écrivain et diplomate. Ensemble ils vont faire des étincelles et composer les plus grands morceaux de bossa nova… A cette époque, Jobim est pianiste dans des bars et travaille comme arrangeur pour le label Continental. Marqué par la samba et le choro, mais aussi sous l’influence de Debussy et Ravel, il a déjà enregistré quelques compositions et commence à être connu pour son sens de la mélodie et ses recherches harmoniques.</p>
<p>Vinicius de Moraes cherche un compositeur pour mettre en musique une œuvre à laquelle il travaille depuis près de quinze ans… Une adaptation du mythe grec d’Orphée revisité à la manière brésilienne… Dans cette version, Orphée est noir et le décor n’est autre que les favelas de Rio de Janeiro. Lorsqu’il rencontre Jobim, Vinicius de Moraes comprend qu’il a enfin rencontré la bonne personne pour faire vivre l’œuvre qu’il a imaginé. La pièce sort en 1956 au théâtre municipal de Rio, c’est un triomphe, elle sera aussi adaptée au cinéma par le réalisateur français Marcel Camus, Orfeu Negro, en 1959, film qui reçoit l&rsquo;Oscar du meilleur film étranger et la Palme d&rsquo;Or du Festival de Cannes&#8230;</p>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Inconnu du grand public, Jao Gilberto mène la vie de bohême, il joue de la guitare et chante depuis l’enfance, il ne sait rien faire d’autre. Il refuse de prendre un boulot alimentaire, mange et dort au gré des invitations chez des amis. Perpétuel invité, il ne manque presque jamais d’un toit, subjuguant ses hôtes par sa personnalité et sa musique.</p>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Alors que la guitare samba joue habituellement des mélodies en contrepoints, il se concentre sur les accords. Selon la légende, il s’enferme des journées entières dans la salle de bain pour profiter de sa bonne acoustique. Il répète inlassablement de manière obsessionnelle, les mêmes accords et chante avec cette voix presque murmurée.</p>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Lorsqu’il le rencontre en 1956, Tom Jobim tombe littéralement sous le charme, il va le faire participer à différents projets jusqu’à convaincre une maison de disque de le laisser sortir un album solo. On est en 1959, « Chega de Saudade » est considéré comme le premier disque de bossa nova, une petite révolution qui marque un changement d’ère…</p>
<h4>A Garota de Ipanema</h4>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Le morceau qui va faire connaître la bossa nova au monde entier, c’est le fameux « A Garota de Ipanema » (the girl of Ipanema) musique de Carlos Jobim, paroles de Vinicius de Moraes, sorti en 1962.<br />
Un morceau qui sera repris en anglais avec Stan Getz au saxophone et Jao Gilberto à la guitare sur l’album Getz/Gilberto qui sort en 1963 et rencontre un succès planétaire.</p>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Progressivement, de jeunes musiciens s&rsquo;agrègent autour du duo Tom Jobim / Vinicius de Moraes et tout ce beau monde se retrouve régulièrement dans l’appartement de la chanteuse Nara Leão surnommée la muse de la bossa nova. Chez elle, les musiciens se retrouvent pour créer des morceaux, improviser ou reprendre des standards de jazz ; et l’on ne résiste pas à vous faire écouter sa voix hors du commun en duo avec Chico Buarque l’un des plus grands chanteurs de bossa novo…</p>
<h4>Le coup d’état militaire de 1964</h4>
<p class="PopSlotParagraph qg-tx2 qg-xtra-lh svelte-1r0pyek">Mais le coup d’état militaire de 1964 marque la fin de la douceur de vivre et de la bohême. Sous la dictature militaire, les chansons sont moins insouciantes et se font plus politiques. Les lois sur la censure ayant été renforcées par le régime militaire, Vinicius Moraes quitte ses fonctions diplomatiques à partir de 1968. Comme ses amis Tom Jobim et Jao Gilberto, ils jouent de moins en moins au Brésil à cette période, entamant une carrière à l’international… D’autres comme Chico Buarque détournent la censure pour faire passer des messages subversifs au point d’être censuré et poussé à l’exil. Dès 1964, Nara Leao prend position contre le putsch militaire avec son morceau Opiniao où elle chante : « Ils peuvent m&rsquo;arrêter, ils peuvent me battre, ils peuvent même me laisser sans manger, je n&rsquo;ai pas changé mon opinion ».</p>
<p>L’article <a href="https://www.editions-coupdepouce.com/origines-de-la-bossa-nova/">Origines de la bossa nova</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.editions-coupdepouce.com">Editions coup de pouce</a>.</p>
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